L'artiste commandant RoSWeLL

Gaudeamus Igitur,
Le musée des rites étudiants et du bizutage

Le Musée des Rites Etudiants et du Bizutage est né du travail de l'artiste Commandant RoSWeLL, dont la spécificité est de produire des contenus  en lien avec le patrimoine rituel des étudiants.

Storytelling de l'artiste

L’artiste commandant RoSWeLL justifie sa passion par une histoire de coup de foudre de la vitalité et du rire des étudiants lors d’une rencontre avec le cortège de la Saint-Verhaegen de Bruxelles. Son regard se porte dès lors à atteindre ce mouvement réputé fermé aux non-initiés. Dans les faits, n’importe quel jeune peut se faire baptiser où il l’entend, ce qu’il a fait. 

Les articles dégradants de la presse française, la littérature, et la loi française n° 98-468, adoptée le 17 juin 1998 modifient sa focale. Il perçoit qu’une mise au ban de ces rites surgirait tôt ou tard. C’est ce qui l’a poussé à s’impliquer dans cette cause perdue. 

Travaillant conjointement sur les matériaux de sciences humaines, et les médiums artistiques, son travail prit naturellement forme, au point d’inventer le roman plastique, production romanesque par les pièces proposées plus que sous forme de scénario. Ainsi, il mit en place une tradition fictive permettant d’éclairer des points que d’autres rites ne pourraient aborder sans risquer de se voir condamner. 

 

Penser les rites comme une philosophie de vie.

L’idée de l’auteur est de présenter autant le positif que le négatif avec un regard neutre. En exprimant des rites négatifs, il permet d’entrevoir que la négativité n’est pas toujours où on la pense. La recherche se poursuit tout au long de la période universitaire, présentée comme une grande période de mise en marge de la société. Ce qu’elle est effectivement, et les Rois et les Papes du moyen-âge l’avaient bien compris.

Les rites universitaires sont les garants de la liberté de penser juste, en tenant compte d’une part de la science, et de l’autre de la folie inhérente à la jeunesse.

C'est pourquoi l'artiste "Commandant RoSWeLL, période bleue" est le porteur  de la structure muséale.

Les intentionnalités muséales

L'importance pour la société contemporaine, assommée à coups de certitudes par des publicistes qui possèdent une carte de presse, mais ne suivent pas la déontologie de la profession, tant que le propos augmente l'audimat, est de rassurer les familles.

Présenter l'ensemble des rituels comme malfaisants par nature démontre d'un sens commun tourné vers l'apparence et l'individualisme, augmenté du facteur aggravant de la certitude d'être un expert dès qu'on crie au scandale. 

Produire la peur pour un cérémoniel, certes pas toujours de bon goût, et laissé entre les mains et l'imagination débridée  de jeunes adultes présentés comme des tortionnaires alcooliques a de quoi refroidir les moins téméraires. 

Il devient dès lors important de pouvoir rassurer les entourages d’étudiants arrivant au niveau des études supérieures, concernant ce qu’il est censé se produire au sein des rites du bizutage, les formes que cela peut solliciter, et celles qui sont strictement contrevenantes aux législations en place.

Sous un autre angle, il est indispensable d’informer les structures liées aux universités (chercheurs, structures, rectorat, Education Nationale, associations étudiantes, …), des bonnes et des mauvaises pratiques en la matière, et surtout pour quelles raisons l’interdit sera contre-productif.

Tels sont les enjeux liés à l’activité du musée. 

Les expositions préalables par la presse

Des articles de presse relatent le travail de l'artiste, précurseur de l'idée muséale.